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mercredi 9 décembre 2015


Épuisée, une compagnie entière de CRS a dû annuler une mission

Envoyés de Bordeaux à Lille pour renforcer la frontière franco- belge, dans des conditions contestées, 77 des 84 membres d’une compagnie républicaine de sécurité ont été victimes d’une « épidémie de burn out », indique le syndicat de police UNSA. Nouvelle preuve de l’épuisement des CRS. Une mission de renforts aux frontières dans le Nord a dû être annulée, en raison d’un épuisement généralisé des membres de la compagnie républicaine de sécurité numéro 14.

Arrivés à Lille le 2 décembre dernier, les 84 CRS venus de Bordeaux devaient être hébergés au cantonnement de La Roseraie, à Lambersart, pour accomplir leur mission de surveillance de la frontière franco-belge après les attentats. Mais « la CRS 14 refuse de prendre ce cantonnement, certes aux normes vu les textes anciens qui nous régissent mais vraiment pas opérationnel », indique le syndicat UNSA, l’un des principaux syndicats de police.

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« La situation est une véritable bombe à retardement » David Michaux, délégué national CRS de l’UNSA-Police .

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Après le plan Vigipirate déployé au lendemain des attentats de Charlie Hebdo puis l’état d’urgence mis en place après les attentats de Paris, les compagnies de CRS enchainent les missions. Par ailleurs, la COP21 et la surveillance continuelle de la « jungle de Calais » continuent de solliciter les compagnies en permanence. « Les hommes travaillent dans l’urgence, nous n’avons pas la possibilité d’assurer tous les repos et nous manquons de visibilité, certains hommes saturent », indique David Michaux. « La situation est une véritable bombe à retardement », alerte le responsable syndical.

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